Traduction d’urgence ?

November 6, 2011

Vous avez besoin d’une traduction d’urgence ? Vous cherchez un conseiller en communication indépendant ?
Faites le nous savoir et nous en parlerons rapidement.  Ensemble nous trouverons sûrement la solution adéquate à vos questions.


Lanceurs de relève

March 5, 2011

Vous cherchez un collaborateur freelance, aussi bien à l’aise devant un conseil d’ administration que sur le terrain ? Depuis 20 ans nous sommes “lanceur de relève”.

Nous avons déjà mis en jeu notre expérience et notre force d’expertise  dans divers domaines. Notre gamme de références s’étend des médias aux banques et assureurs, à l’ industrie, à l’ IT, à la logistique et au retail. Nous avons également de l’expérience en RH et avec des ONG.

Si vos projets demandent un rédacteur/copy writer, traducteur, project manager, conseiller en communication ou event manager, nous sommes à votre service.

Cela vous convient ?

Parlons-en.


Pourquoi traduire ?

November 24, 2010

Traduire c’est communiquer.

Beaucoup d’entreprises souhaitent s’implanter sur un nouveau marché; elles ont alors besoin de communiquer avec leurs partenaires locaux dans la langue du territoire auquel elles s’intéressent.
Nous pouvons traduire vos documents marketing, financiers, juridiques ou RH,  p.ex. brochures, bilans ou comptes de résultats.

Intéressé ? Contactez-nous !


Communications is a dynamic exercise

August 23, 2010


Communications is a dynamic exercise, it’s being alive and sharing interesting ideas and feelings with others.
It’s fun to discover the multitude of possibilities, to select the best-suited one, and then make it resound across the land in rich tones and color.


Europe’s language business

June 16, 2010

From www.guardian.co.uk:

In our January 2010 diary we report on the European Commission’s revelation that language related services amount to one of the biggest earning sectors in the region, but more needs to be done to raise awareness of these skills and resources.

Business generated by Europe’s translation providers and other language teaching services is estimated to have been worth $12bn in 2008, according to research published by the EU last month.

The report, commissioned by the EU’s translation service, said that the language industry is growing faster than any other sector in Europe, with expansion estimated to continue at 10%. But researchers warn that because the industry is so diverse, spread across activities ranging from in-company translation, software development and subtitling of films and television programmes, its impact is often overlooked.

One indication that this could change comes from evidence that investment companies are showing growing interest in the sector, the report’s writers say. They point to evidence from eastern Europe where a small number of players are dominating translating services.

The report also highlights a growing acceptance of machine translation tools. This is in response to a shortage of human translators and improved accuracy of computer-assisted translation.

The translation and interpreting sector dominates the language industry, with an estimated value of $8bn in 2008, while language teaching was the next biggest sector, estimated to be worth $2.3bn.

Singapore set to test foreign workers’ English skills
Foreigners seeking visas to work in Singapore’s service sector will have to sit a test of English from later this year as part of a government campaign to raise English standards.

Details of the test have yet to be revealed but Lee Yi Shyan, minister for manpower, told the Straits Times newspaper that the move was aimed at raising English language skills in the retail, food and beverage and hotels sectors. It comes after prime minister Lee Hsien Loong decried foreigners in service jobs who could not distinguish between phrases such as “chilli” or “no chilli”.

The government will also offer employers the opportunity to reduce a levy on foreign employees from $170 to $100 if they can prove that new staff are proficient in English.

Malaysia speeds return of Bahasa
Bahasa Malay will replace English as the medium of instruction in maths and science classes in Malaysia’s schools in 2011, a year earlier than scheduled, said education minister Tan Sri Muhyiddin Yassin. The government had the resources to implement the policy sooner than planned, he said.

Muhyiddin said that English language standards had not benefitted from the use of the language for teaching. “[Students'] proficiency in the language currently should not just be average and drastic measures are needed to address this problem,” Muhyiddin told the Bernama news agency last month.

He said foreign teachers would be recruited to act as “master teachers” to improve standards of English language tuition alongside new textbooks and language labs.

Dutch eyes in Sweden’s schools anger unions
Sweden’s schools inspectorate has called in a Dutch education consultancy to review English language teaching at 30 secondary school, angering Swedish teaching unions.

A team of inspectors from Cito, the international assessment and testing company based in the Netherlands, will assess English language teaching for 11- to 16-year-olds under a contract worth $700,000.

Teaching unions expressed surprise at the decision. “I question how a Dutch firm can study a Swedish school. What requirements do they have to judge Swedish schools?” Metta Fjelkner, chair of the National Union of Teachers, told the Dagens Nyheter newspaper.

www.guardian.co.uk


Un monde sans traducteurs ou interprètes ?

April 27, 2010

Constatation actuelle: les traducteurs et interprètes sont indispensables dans la communication entre les peuples ! Ces spécialistes linguistiques sont irremplaçables par les logiciels ou les machines de traduction.  Ces instruments de travail sont uniquement des outils d’aide pour le traducteur. Une lecture de révision ou l’interprétation par un linguiste dans sa propre langue maternelle (‘native speaker’ ) est primordiale.

Voici ce que nous avons lu cette semaine dans les journaux à ce sujet:

Problème local…… A  Bruxelles,  la commune d’ Ixelles fait ces traductions de documents officiels par des logiciels….

La Libre Belgique – 15 mars 2010 :  Un problème linguistique est apparu à Ixelles nous apprend la VRT. Les traductions de documents officiels ne sont pas toujours au point. Ce lundi, il est question d’une lettre de Charles Picqué (PS) qui a été traduite dans un néerlandais « incompréhensible ». Bianca Debaets (CD&V), membre du conseil communal à Ixelles, estime que c’est un manque de respect envers les habitants néerlandophones de la commune et que des formations devraient être dispensées.

Le Soir – 16 mars 2010 :   Ixelles busée en néerlandais Les médias flamands rient jaune : lundi, ils ont découvert avec effroi une étude démographique de la commune d’Ixelles, destinée au grand public et publiée dans les deux langues. La version néerlandaise est proprement incompréhensible, et certains passages sont cocasses. Comme celui-ci : « Cette version est un outil, et notre souhait est que cet outil vous fasse jouir. » L’échevine CD&V, d’Ixelles Bianca Debaets fulmine : « Soit c’est un logiciel de traduction, soit le traducteur a une connaissance très limitée du néerlandais. C’est inadmissible », a-t-elle dit sur VTM. La conseillère communale va interpeller le bourgmestre, Willy Decourty (PS), qui refuse de s’exprimer face caméra, disent nos confrères flamands. Ils relèvent également cette petite phrase du rapport, qui prend une saveur particulière : “Toute suggestion en vue d’une amélioration est naturellement bienvenue.”

Problème mondial…il y a trop peu d’interprètes ( l’ anglais n’est pas la langue universelle).

Le Monde – 19.03.10 : C’est une menace pour les institutions internationales qui tirent le signal d’alarme : une pénurie d’interprètes s’annonce pour les années qui viennent. “Environ 40 % des 600 fonctionnaires interprètes, toutes langues confondues, embauchés dans les années 1970 partiront à la retraite d’ici à dix ans”, s’inquiète Marc Benedetti, directeur général de la DG interprétariat à la Commission européenne. La concurrence est devenue plus vive avec le privé, “qui recrute beaucoup de ces professionnels”, ajoute Shaaban M. Shaaban, secrétaire général adjoint chargé de la gestion des conférences à l’ONU, pour qui l’ensemble des langues est touché.

Sur le même sujet:  les Nations unies emploient 230 interprètes dans six langues (anglais, français, arabe, chinois, espagnol et russe). La moitié d’entre eux travaillent au siège à New York, l’autre moitié se répartissent entre les sites de Genève, Vienne et Nairobi. La Commission européenne prévoit de recruter 200 interprètes de conférence de langue française au cours des dix prochaines années.

Et la tendance est la même pour les langues de plusieurs pays de l’Union comme l’italien, l’allemand, le néerlandais et surtout l’anglais, qui connaît la pénurie la plus grave. D’ores et déjà, Bruxelles doit faire appel à “200 à 300 interprètes free-lance par jour pour assurer 50 à 60 conférences”, dans les 23 langues officielles des 27 Etats membres.

Les écoles, comme les institutions, vont devoir apprendre à séduire, car la profession attire peu, ou pas assez. L’idée selon laquelle l’interprétariat est devenu inutile dans un monde où tout le monde parle – ou doit parler – anglais, a peut-être détourné les jeunes de cette voie…

N’y accède pas non plus qui veut : 30 % seulement des étudiants réussissent les concours d’admission des grandes institutions internationales telles que les Nation unies. “Nous manquons de candidats de qualité”, indique Marie Mériaud-Brischoux, directrice générale de l’Institut supérieur d’interprétation et de traduction (ISIT).

A chacun sa méthode pour attirer les candidats. Bruxelles a choisi de s’adresser aux jeunes, via YouTube et Facebook. L’ONU a signé, début mars, des mémorandums avec 16 écoles dans le monde, dont quatre forment des interprètes de langue française – l’ISIT, l’Ecole supérieure d’interprètes et de traducteurs à Paris, mais aussi les écoles d’interprétariat de Genève en Suisse et de Mons en Belgique. Le dispositif devrait permettre à leurs étudiants de mieux se préparer aux concours de recrutement du personnel linguistique de l’ONU.


Online vertaalmachines, “de” oplossing ?

April 10, 2010

U kent ze wel….de vertaalmachines: ze staan gratis online, zijn snel en gemakkelijk… Maar leveren zij ook een correct resultaat ? Worden alle mooie taalnuances vlot weergegeven, zoals die ook in de oorspronkelijke tekst staan ?

Want, wat maakt het verschil? Wanneer iemands gedachten in een tekst zijn versmolten, hoe moeilijk is het dan niet om diezelfde gedachten in een andere taal om te zetten, d.w.z. zo getrouw mogelijk, in al zijn nuances ? Hoe belangrijk zijn die nuances dan ?

Doe zelf de test en zie: van broodroof is er nog geen sprake, of twijfelt u nog ?

Systran en Babelfish gebruiken dezelfde software. Hoe scoren zij in vergelijking met Google Vertaling? En hoe doet Intertran het ?

Typ volgende tekst in en aanschouw het resultaat…

“Hoeveel jaar zal het nog duren voordat vertaalprogramma’s perfecte vertalingen kunnen maken?”

Intertran bakt er niets van:
How much year will the yet take favour translator perfect translation may take?

Systran en Babelfish zijn zoals te verwachten eensgezind in hun oplossing:
How much year it will last still before vertaalprogramma’ s perfect translations can make?

Hoeveel taalfouten telt U ? Een vijftal ? In één zin dus ?

Google komt met de volgende oplossing:
How many years will it take before translation software can make perfect translations?

Jawel, de winnaar is Google Vertaling, met afstand. Google’s oplossing lijkt zowaar op een echte vertaling. Het Systran-duo bakt er niets van en dat terwijl de opgave niet echt lastig is. Over Intertran zullen we het maar niet hebben.

En als we het een tikje moeilijker maken?
We voegen een irrealis toe en wat loze woordjes (nou & nog) die de zin nog ‘Nederlandser’ maken:

Hoeveel jaar zou het nou nog duren voordat vertaalprogramma’s echt goed leren vertalen?

Het Systran-duo vliegt weer uit de bocht:
How much year it would last nou still before vertaalprogramma’s learn translate real well?

En helaas laat Google het nu ook afweten:
How many years would now have before translation’s really good learning translate?

Het antwoord op de vraag in de opgave laten we graag aan de lezer over.

(met dank aan Languagelab.nl/ voor de imput !)

Indien u meer wil weten : ook op deze website vindt u een andere verwoording van dezelfde problematiek : http://tashian.com/multibabel/


Traduire à coups de dictionnaire

April 9, 2010

Voici une belle petite réflexion linguistique sur laquelle nous avons trébuché aujourd’hui (http://blog.la-croix.com/mots-et-paroles):

Un coup, c’est un coup, et un coup de marteau sur le doigt, ça fait mal. Mais il y a aussi des coups qui ne sont pas frappés, comme le coup qu’on tente, qu’on tient, le coup de bol, j’en passe et des meilleurs, car je n’ai pas la place, pour en venir au fait: il arrive que le coup ne soit plus dans le coup. Tenez, par exemple, la locution «à coups de». Citation de Georges Duhamel donnée par le Petit Robert: «Les universités se disputent le professeurs à coups de billets de banque.» Faut-il comprendre que les professeurs prennent des volées de coups de billets sur le crâne? C’est plutôt à des caresses qu’on pense. Je l’ai consolée à coups de gâteries et de gâteaux… il n’y a aucun coup qui soit donné et, du coup, «j’ai voulu l’acheter à coups de poésie, mais, comme elle résistait, je me suis résolu à l’achever à coups de fusil» n’est pas sans poser un problème de traduction. Car, l’idée de coup ayant disparu dans «à coups de», on est tout d’un coup gêné par «à coups de» fusil: n’est-ce pas plutôt «à coups de»… coups de fusil qu’il convient de dire? De même: j’ai tenté de le convaincre à coups de bonnes paroles, mais je ne l’ai persuadé finalement qu’à coups de poing — n’a-t-on pas envie de dire, comme «à coups de» bonnes paroles, «à coups de» coups de poing?
À coups de dictionnairesC’est la faute à Malebranche. De lui vient tout le mal de la disparition de l’idée de coup dans «à coups de», parce qu’il eut l’idée plaisante d’utiliser «à coups de» dans un sens figuré: «La plupart des livres, a-t-il écrit, ne sont fabriqués qu’à coups de dictionnaires.» Il a été imité, remarque Littré. Il l’a été tant et si bien que vous trouvez maintenant cette histoire de dictionnaires dans tous les dictionnaires. Académie française: «faire une version latine à coups de dictionnaires»; Petit Robert: «traduire un texte à coups de dictionnaire»… et «à coups de» signifie désormais «en recourant systématiquement à», voire tout simplement «à l’aide de». À coups de théories, à coups de stratagèmes, à coups d’hypothèses, à coups de racontars, à coups d’articles de presse… l’idée de «coup» n’est plus dans «à coups de» et, du coup, «il a été tué à coups de poing» sonne bizarrement.
Or, il n’y a rien de bizarre. Avant son emploi au sens figuré, «à coups de», c’est d’abord «avec des coups de». Traduire avec des coups de dictionnaire, non, mais assommer avec des coups de poing, oui. Il ne devrait y avoir aucun doute là-dessus. «Se sauver à coups d’aviron» (Montaigne), ce n’est pas se sauver seulement à l’aide d’avirons, mais à l’aide de coups d’aviron. Chez le même auteur: à coups de fouet, à coups d’épée, à coups de hache et de cognée, etc. Aujourd’hui, c’est pareil: «L’homme fit fuir le voleur à coups de poing et à coups de dictionnaires (il avait toute une encyclopédie sous la main).»


Tips om tegen de klok te schrijven (en te vertalen)

March 10, 2010

Hoe komt het toch dat vertalingen zo vaak last minute opdrachten zijn?

Er zijn heel wat gegronde redenen om ‘laat’ een tekst aan te leveren bij een vertaler. Dikwijls maakt een tekst deel uit van een ruimer project, waarbij meerdere mensen een stukje van het verhaal bouwen. Als er dan één schakel in dat bouwproces het laat afweten, legt men de werf stil.

Maar dat is niet de enige reden.  Teksten maken en ze tijdig afwerken heeft dikwijls  een te lage prioriteit op  de agenda van de betrokken personen. Enkele tips om hier beterschap in te brengen en uw vertaler blij te maken.

Tip 1:  Deadline psychologie
Was je op school ook al zo’n leerling die aan de boekbespreking begon de dag voor je die moest afgeven? Dan kan je nu best als projectverantwoordelijk een ‘te vroege’ interne deadline bepalen voor het materiaal dat je aan een vertaler moet afleveren. Dan werk je spontaan naar dat moment toe en schaaf  je daarna met meer sereniteit en diepgang je project bij. Bepaal daarbij ook de retroplanning, met inbegrip van overleg, nalezen, correctierondes.

Tip 2: Maak altijd goede afspraken en volg ze op
Spreek goed af  wie wat wanneer aan materiaal inbrengt. Vergeet ook niet in welk formaat. De neiging om met lettertypes, vormgeving en stijl te experimenteren, geeft de eindredacteur altijd hoofdpijn. Eens de afspraken gemaakt zijn, bevestig je die en geeft je regelmatig een tussenstand door. Dit is zowel praktisch als psychologisch heel nuttig.

Tip 3: Verdeel en heers
Het is niet nodig om je actie volledig te bevriezen, omdat je in ploeg aan een tekst werkt en een collega te laat is met materiaal. Verdeel en heers! Als je ‘werf’ door vriesweer is getroffen, kan je best de werken opsplitsen in delen waar wel kan worden doorgewerkt . Stimuleer de deelprojecten,  hou alle partijen bij de les en geef ze een regelmatig een bijgewerkte status van het initiatief.

Tip 4: Bepaal ook “waar”… wiki of mail?
Als het over een groter project gaat, kan je snel en efficient een wiki opzetten. Met zo’n online ontmoetingspunt heb je op één plaats de ene waarheid beschikbaar, waarbij iedereen er zijn zeg en inhoud kan aan toevoegen. Zo wordt een project terug een eenheid, in plaats van een verzameling van losse delen. En zo blijf je niet aanmodderen met een uitpuilende mailbox, met allerlei versies en een onnodige lettersoep.


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